Tunisian Platform for Social Economy - Plataforma Tunísina da Economia Social e Solidaria - الشبكة التونسية للإقتصاد الإجتماعي والتضامني

12.12.13

CONFERENCE SUR L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

INVITATION

ALTERNATIVES SANS FRONTIERES, ENERGIES ALTERNATIVES et PLATESS 

organisent le samedi 14 décembre 2013 à Tunis une conférence sur l'Economie Sociale et Solidaire, à qui verra la participation de plusieurs experts Tunisiens & internationaux, reconnus dans ce domaine.
Nous serions honorés de vous compter parmi nos invités.

Dans l'attente, Veuillez croire à nos sentiments les plus distingués.


29.3.13

PLATESS au Forum Social Mondial a Tunis - Tunisie le 28 Mars 2013






27.3.13


26.3.13

FORUM SOCIAL MONDIAL 26-30 Mars 2013



PLATEFORME TUNISIENNE D’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
ATELIER
Quels Enjeux ?
 Quelles perspectives de l’économie sociale et solidaire aux pays du Maghreb ?
  Le Jeudi 28 Mars de 16h00 à 18h00
  Faculté des Sciences de Tunis Bloc : M, salle : 218

26.8.12

LANCEMENT A TUNIS DU CYCLE DE RENCONTRES DE L’ECONOMIE SOCIALE & SOLIDAIRE ORGANISE PAR PLATESS - Espace Sophonisbe à Carthage le 29 Septembre 2012


THEME : L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE, UNE ALTERNATIVE CREDIBLE

Tunis le 29 Septembre 2012.  à partir de 9 H

Espace Sophonisbe - Carthage

Télécharger votre invitation & le programme 

(N'oubliez pas de RESERVER votre PLACE par Email*)


Thematique & Objectifs

 

Dans la conjoncture actuelle de la Tunisie, où le succès des programmes économiques et sociaux s’est avéré très limité par le passé et où les richesses n’ont pas été équitablement réparties, le pays doit désormais emprunter une nouvelle voie de développement économique et social, qui met à contribution l’expérience de la société civile locale, ancrée dans son milieu, exprimant fidèlement les besoins et les attentes des communautés longtemps privées d’initiatives et de moyens. L’économie sociale et solidaire (ou tiers secteur) -ayant fait ses preuves dans divers pays et conjonctures similaires- constitue à ce titre l’alternative la plus adaptée.
Cette économie « de proximité » largement orientée développement local   constitue  une vraie locomotive pour le développement d’activités créatrices de richesse et génératrices d’emplois, pour un développement endogène et réellement  partagé. Elle constitue une vraie réponse aux crises économiques mondiales, présentes et à venir.

(*) Soyez muni de votre Email de confirmation à l'entrée de la conférence


4.8.12

La révolution tunisienne, la question du développement local, et le renouveau du micro-crédit en Tunisie



Houda LAROUSSI *


Les mutations qui viennent de toucher la Tunisie ne seront pas sans impacts sur le développement du pays et son économie. Le choc politique suscité par le départ de Ben Ali, a favorisé un choc économique violent qui s’est traduit par une chute du secteur touristique, la fermeture de plusieurs entreprises et la fuite d’un nombre important d’investisseurs étrangers. Cette situation n’a fait qu’aggraver la faible création d’emplois, et le nombre des personnes en chômage n’a pas cessé d’augmenter pendant cette période (700.000 et allant jusqu’à 1000.000 en décembre 2011, selon le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi). Même si le taux de chômage, selon l’Institut national de la statistique (INS) a connu une légère baisse au cours du premier trimestre 2012 (il est passé de 18.9% a au cours du 4ème trimestre 2011, à 18,1%), il demeure toutefois élevé. Les régulières migrations des jeunes désespérés en direction de Lampedusa, ne font que caractériser cette situation.
Ce sont précisément les jeunes les plus touchés par la précarité et par le chômage qui ont joué un rôle fort au cours des soulèvements populaires, et du mouvement social tunisien. On peut les subdiviser en deux catégories : les diplômés sans emploi et les jeunes chômeurs appartenant aux régions démunies et emportés par un sentiment d’exclusion et de haine envers la classe dirigeante. Cette même appartenance sociale a renforcé leur solidarité, en fonction de la situation sociale qu’ils partageaient. Il faut aussi noter que les jeunes sortis des universités, avaient été formés dans une socialisation et une culture militante propices pour s’exprimer alors dans l’espace public.  
D’autres phénomènes à la base des soulèvements populaires ont été révélés. Ainsi, le déséquilibre régional et les pratiques de corruption ont accentué le malaise de la population.  Nous les évoquerons rapidement, avant de revenir sur de nouvelles orientations économiques posées comme des solutions potentielles face à la crise socio économique.... Lire tout l'article 

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* Docteur en sociologie, Enseignante-chercheure, Institut national du travail et des études sociales de Tunis, INTES (Université de carthage), associée au Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Economique (LISE-CNAM/CNRS) ; et à l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC)